La rencontre annuelle du G9+ est organisée conjointement par l'ensemble des groupes constitutifs. Organisée en séance plénière sur une matinée, la manifestation fait appel à des personnalités reconnues et accueille régulièrement quelques trois cents responsables d'investissements technologiques. Cette année :
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Animateur : Jean-Paul FIGER, Chief technology officer, Cap Gemini Ernst & Young
Intervenants :
Certains observateurs lucides avouent que l’informatique est devenue aujourd’hui un univers kafkaïen.
Sommées par leurs directions générales de contenir enfin des budgets en dérapage chronique, les directions informatiques doivent simultanément répondre aux exigences accrues des services utilisateurs, discerner la véritable innovation dans une pléthore de produits sans cesse plus complexes, imprimer les orientations stratégiques. Sans omettre bien sûr l’animation quotidienne des équipes.
Dans le même temps, les offreurs de technologie rivalisent sans doute de créativité, mais ils sont aussi passés maîtres dans l’art du brouillage marketing…et les coûts augmentent.
Pourtant, des solutions alternatives pertinentes rompant radicalement avec le passé existent parfois. Mais les adopter supposerait alors de passer pour un dangereux casse-cou…
Cela signifie-t-il que les arbitrages technologiques se réduisent le plus souvent à des réflexes sécuritaires d’autoprotection, à des questions de prestige et de carrière, voire à des querelles de pouvoir ?
Faut-il reléguer d’authentiques progrès – ou supposés tels – comme le logiciel libre au rang d’aimables péripéties de l’Histoire de l’informatique ?
Et quid de la responsabilité des directions générales dans cette situation, obsédées qu’elles sont par le seul résultat apparent, mais parfaitement indifférentes au processus qui conduit à sa formation ?
Animateur : Jean-François VERMONT, Directeur général, PFLS
Intervenants :
A l’origine, les technologies de l’information offraient la promesse d’un monde meilleur, dans lequel l’objectif de l’entreprise d’accroître sa productivité rejoignait celui d’épanouir l’Homme en l’affranchissant des tâches pénibles.
Trois décennies et de nombreux drames plus loin, on sait que le bel idéal recouvre une réalité, hélas, bien plus complexe. Tout se passe comme si la technologie, au lieu de générer souplesse, fluidité et harmonie avait au contraire consacré contraintes nouvelles, pressions et souvent induit harcèlement moral et stress pathogène sur l’individu.Sur le plan sociétal, les guerres de religion font également rage : 35 heures et temps libre, aspirations de la jeunesse à vivre pleinement sa jeunesse, aspirations de la « vieillesse » à jouir activement de la retraite, société somme toute privilégiée mais incapable de consentir les efforts nécessaires à la réalisation de ses vœux de solidarité, de respect de l’environnement,…
Faut-il lâcher prise, faut-il développer ou maintenir le sens de l’effort et quel sens faut-il lui donner ? Comment les entreprises font-elles face à ces nouvelles exigences accrues en provenance de leur environnement (qualité du travail, respect des personnes et de l’environnement, rentabilité soutenue,…), comment discerner la nécessaire efficacité des réponses technologiques à des questions d’une autre nature ?
Ne serait-ce qu’un problème de finalité ? De formation ?
Venus d’horizons très différents, les grands témoins réunis ici confrontent leurs analyses et livrent sans concession leur vision de l’avenir.| La rencontre annuelle est organisée avec le concours de | ||
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![]() Pierre Audouin Consultants |
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![]() Sur le Champ |
![]() Maison des Arts et Métiers |
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